Première réunion ordinaire de 2001- Séance des 12 & 13 Février
Un conseil général sous surveillance policière
Ce 12 février, dans les locaux mêmes du Conseil Général, a quelques mètres de l' hémicycle, était concentrée une présence policière nombreuse et musclée. Cela amena les élus communistes à élever une protestation. Devant le refus du Président par intérim Caron de suspendre les travaux, ( Charles Revet était absent) les élus communistes quittèrent la séance. Ils firent la déclaration suivante à la presse:
Le 12 février, jour de session du Conseil Général de Seine-Maritime, l'assemblée départementale était occupée par d'importantes forces de police.
Ce qui conduisit le groupe communiste à demander une suspension de séance compte-tenu de cet état de fait. Michel Barrier, dans son intervention au nom du groupe communiste, déclara:
"Nous sommes dans une assemblée publique, représentative de la démocratie, qui devrait pouvoir s'exprimer dans les conditions les plus optimales. Il y a des mouvements qui nécessitent des rencontres et qui doivent être en situation de se dérouler le plus naturellement possible.
Or notre Assemblée doit être ouverte à des délégations qui, je le précise, sont attendues. Or nous siégeons pour l'heure sous la pression des forces de police qui sont dans la maison. Nous ne pouvons continuer ainsi.
Nous vous demandons de prendre dès maintenant toutes initiatives pour que nous puissions siéger en toute sérénité".
Les élus communistes quittèrent aussitôt la séance.
Pour la première fois de la mandature des six ans qui vient de s'écouler, Charles Revet était absent. Absent au moment où les sapeurs pompiers du département souhaitaient à nouveau exposer leurs justes revendications.